

Emparez-vous de l'économie !
VIDEOS / TRIBUNES 2026
ARTICLES DES INTERVENANTS AU PRINTEMPS DE L'ECONOMIE
ET DES CONTRIBUTEURS AU MAG' 2026, publiées dans la presse partenaire

Aux vents du Sud, de l'Est, s'ajoutent désormais les vents mauvais de l'Ouest
par Pierre-Pascal Boulanger, Président-fondateur des Économiques et du Printemps de l'économie
Notre monde est-il devenu un monde de rapports de force ? Il serait bien naïf que de le croire, car le monde est toujours et a toujours été le fruit de rapports de force. Ce qui caractérise plutôt notre époque, c’est bien plus la violence de ces rapports, qui bafouent toutes les règles patiemment établies depuis l’après-guerre, que ce soit celles des Nations Unis, de l’Organisation mondiale du commerce, de la COP21, du droit international, etc. À quoi s’ajoutent la remise en cause de l’État de droit, les attaques contre la science et les normes sociales, la démence permise par les nouveaux réseaux sociaux, les attaques à l'indépendance, au pluralisme de la presse et donc à la qualité de l’information, les inquiétudes liées au développement de l’intelligence artificielle, ou encore la peur du lendemain dans un monde ressenti bien légitimement comme socialement injuste. Le retour de la violence : la fin d'une parenthèse enchantée ?
Dans la course au leadership mondial entre les États-Unis et la Chine, dans les tentatives russes et chinoises de reconstituer leurs empires, dans les folies militaires qui l’accompagnent, tous les coups semblent désormais permis, comme l'illustrent hélas les guerres militaire, commerciale, technologique, pour les ressources, ou idéologique. Aux vents du Sud, de l’Est, s’ajoutent désormais les vents mauvais d’un Ouest qu’on ne connaissait pas.L’Europe, comme souvent, victime de ses règles décisionnelles, ne se décidant toujours pas à assumer sa puissance, semble désarmée face à un monde qui lui devient hostile, et reste impuissante face à son décrochage, ne réussissant pas à sortir de la sidération provoquée par le degré de violation des règles internationales, de la bouillonnante outrance trumpienne à la glaçante froideur poutinienne. Le Vieux Continent continue de défendre ses valeurs et le droit international, qui s’en plaindrait, mais refuse toute stratégie offensive en n’entrant pas comme il se devrait dans ces nouveaux rapports de force que pourtant il subit de plein fouet, menacée qu'il est dans sa souveraineté, fragilisé par la montée des populismes d’extrême droite ou l’instabilité politique de ses membres.
Bien que la conscience de cette nouvelle réalité soit là, nous ne joignons pas l’acte à la parole. Nous restons ancrés dans nos vieilles habitudes, voire nos vieux travers, que l’on ne connaît pourtant que trop bien. Pour reprendre les mots de l'anthropologue Maurice Godelier, « on affirme ce que l’on croit, mais on n’impose pas ce que l’on est »

Marx permet-il encore de penser notre monde ?
Le marxisme n’est plus en vogue chez les intellectuels depuis l’effondrement de l’URSS. Pourtant, Karl Marx demeure l’un des pères fondateurs des sciences sociales et l’un des rares auteurs à proposer une analyse globale du capitalisme de son temps. Aujourd’hui, le détricotage des États-providence et l’augmentation des inégalités nous conduisent à réinterroger la persistance d’une forme de lutte des classes.
Tribune écrite à l'occasion du Printemps de l'économie par
Jean-Numa Ducange
Professeur des Universités, Université de Rouen Normandie, parue dans

Une pauvreté aggravée : au-delà des indicateurs monétaire, le vécu.
La pauvreté est en hausse en France. Son taux est passé de 13,8 % en 2017 à 15,4 % en 2023, ce qui représente 9,8 millions de personnes. Derrière ces chiffres, qu’en est-il de la pauvreté ressentie et vécue ?
Tribune écrite à l'occasion du Printemps de l'économie par Éléonore Richard
Chercheuse, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, parue dans

"Les conservateurs, ces fossoyeurs du vrai libéralisme"
Donald Trump, Giorgia Meloni, Javier Milei ou Viktor Orbán à l’étranger, Sarah Knafo, Jordan Bardella ou Bruno Retailleau en France… Tous ces responsables politiques attèlent aujourd’hui le cheval du libéralisme à la charrette de la protection nationale et de la lutte contre l’immigration. Personne dans la presse ne semble véritablement s’étonner de ce nouvel équipage, et surtout s’interroger sur les forces idéologiques qui se cachent derrière.
Tribune écrite à l'occasion du Printemps de l'économie par Thierry Aimar
Enseignant-chercheur en sciences économiques à l’Université de Lorraine (BETA) et à Sciences Po., parue dans

Terres rares, semi-conducteurs… protéger les « industries naissantes », la moins mauvaise des stratégies de l’Europe face à la Chine
Déjà en retard par rapport aux Etats-Unis dans les services numériques, l’Europe risque de perdre une grande partie de son activité manufacturière au profit de la Chine si elle ne réagit pas. Mais quelle stratégie adopter face à l'ex-empire du Milieu ?
Tribune écrite à l'occasion du Printemps de l'économie par Patrick Artus
Conseiller économique chez Ossiam, membre du Conseil scientifique du Printemps de l'économie, parue dans

Pour revaloriser le travail, le dialogue vaut mieux qu’un rapport de force
Il y aurait une crise de la valeur du travail en France. Pour la restaurer, il faudrait instaurer un rapport de forces. Derrière les fausses évidences des discours médiatiques se cache une vision du travail réduit à un moyen de gagner de l’argent, faisant du salarié un mercenaire. Un comble, quand le discours de nombreuses entreprises s’inquiète du manque d’engagement des salariés.
Tribune écrite à l'occasion du Printemps de l'économie par Marc Loriol
Directeur de recherche CNRS, sociologue, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, parue dans

Souveraineté monétaire : " Les outils des banques centrales deviennent très dangereux s’ils sont placés entre les mains d’un État malveillant "
En multipliant les attaques contre la banque centrale américaine, la Réserve fédérale, le président des États-Unis Donald Trump dessine une vision de la monnaie comme arme économique et géopolitique. Selon Jézabel Couppey-Soubeyran, maîtresse de conférences à l’Université Paris 1 Panthéon–Sorbonne, cette tentative de mise au pas fragilise la crédibilité des banques centrales et accroît les risques financiers. Entre le danger d’une banque centrale étatique et les limites d’un modèle technocratique coupé de la société, elle plaide pour l’émergence d’une institution tournée vers le bien commun.
Interview réalisé à l'occasion du Printemps de l'économie par Thibault Lieurade de Jézabel Couppey-Soubeyran
Maîtresse de conférences, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, paru dans
VIDEOS / TRIBUNES 2025

Quand l'état du futur pose la question du futur de l'Etat
par Pierre-Pascal Boulanger, Président-fondateur des Économiques et du Printemps de l'économie
L’action publique ? Au pied du mur ! Et l’on pense de suite au mur financier. Quand le service de la dette (52 milliards d’euros en 2024) devient le 2e poste de dépense de l’État derrière l’éducation, que les déficits publics continuent d’alimenter la dette publique (112% du PIB français en 2024), la question du financement des investissements futurs se pose avec acuité : des investissements impérieux, rendus nécessaires par les bifurcations à prendre si on veut s’attaquer frontalement aux nombreux défis qui se posent à nous sur le long terme, ne serait-ce que climatique. Et ce d’autant plus qu’idéologiquement et pragmatiquement, la tendance reste au refus d’actionner le levier de l’impôt ou de remettre à plat le système fiscal.
Faisons l’addition.
Combien d’investissements dans la transition écologique ? Le rapport Pisani-Mahfouz le chiffre à 100 milliards d’euros à l’horizon 2030, soit sur cinq ans !
Combien d’investissements dans la recherche, facteur bien plus important d’une croissance forte, comme le montrent les exemples chinois et américains, qu’une politique de l’offre dont on connaît l’impact limité sur l’accroissement de nos richesses ? On sait que la part des investissements dans la recherche (2,2% du PIB en France) reste inférieure actuellement à celle de beaucoup de nos voisins européens, elle-même très inférieure à celle des Américains et des Chinois. Or on sait que seule une croissance forte, et qui plus est responsable, permettrait de financer avec un moindre recours à la dette les dépenses nécessaires.
Combien d’investissements pour la sécurité, l’hôpital, les déserts médicaux, pour faire face aux chocs démographiques (le vieillissement de la population, le coût de la dépendance qui en découle) ?
Combien d’investissements pour réindustrialiser, limiter nos dépendances stratégiques, regagner en souveraineté, pour la défense quand la guerre est à nos portes et que l’Europe doit désormais ne compter que sur elle ?
Sans nul doute, l’état du futur dégradé qui se profile pose la question du futur de l’État. Si l’action publique au niveau national et européen n’était pas repensée (mais en quel sens ? Là est essentiellement le débat), le futur de l’État pourrait-il encore infléchir l’état du futur ?
À force de ne pas décider, plus par peur d’une opinion publique marquée par un individualisme forcené effaçant dans une certaine mesure le sens du collectif, que par un manque d’outils, il serait un comble que des pays riches cèdent les clés de ce qui reste encore un paradis à celles et ceux qui prônent l’enfer. La montée des populismes, on le sait, se nourrit du terreau de nos difficultés.
Aujourd'hui, ce qui se passe aux États-Unis mais aussi dans les régimes autoritaires devrait nous faire sérieusement réfléchir au devoir de « faire » pour les générations futures, nous Français, nous Européens.

Les États européens se sont laissé vassaliser par les géants nord-américains de la Tech
Les Big Tech façonnent toujours plus notre quotidien, bien au-delà de leur valorisation financière exceptionnelle. Dans ce contexte, l’économiste Julien Pillot, chercheur à l’Inseec, décrypte comment leur domination sur des infrastructures essentielles et des technologies clés leur confère un pouvoir sans égal, rendant complexe toute tentative de régulation. D’autant plus que le retour de Donald Trump à la Maison Blanche se place sous le signe de l’alliance entre géants de la Tech et pouvoir politique, ce qui redessine les enjeux de souveraineté et de démocratie.
Julien Pillot, Enseignant-Chercheur, INSEEC GE (OMNES Education)

La taxation des transactions financières : une opportunité à réinventer
Les débats autour de la taxation des transactions financières passent peut-être à côté de l’essentiel. Alors qu’on a tendance à se focaliser sur son taux, c’est en changeant les modalités de collecte qu’on pourrait améliorer son rendement.
Gunther Capelle-Blancard, Université Paris I Panthéon-Sorbonne

Les vieux États-nations sont devenus des cadres trop petits pour les grands enjeux, et trop grands pour les enjeux du quotidien
L’urbaniste et sociologue Pierre Veltz, auteur de nombreux ouvrages sur la transformation des espaces géographiques, analyse les enjeux de l’action publique à l’échelon local, quatre décennies après les lois de décentralisation. Face aux bouleversements induits par la mondialisation, la transition écologique et la révolution numérique, il défend une approche renouvelée des territoires, loin des oppositions classiques entre centres et périphéries.
Pierre Veltz, Professeur émérite, spécialiste de l’organisation des entreprises et des dynamiques territoriales, École Nationale des Ponts et Chaussées (ENPC)

Le numérique pour faire reculer la bureaucratie ? Les deux faces d’une même promesse
La numérisation est parfois présentée comme une sorte de formule magique pour résoudre tous les problèmes. Pourtant, des réalités différentes se cachent derrière le même mot. La numérisation est aussi une question d’organisation.
Sophie Bretesché, Professeur en sociologie des organisations, IMT Atlantique – Institut Mines-Télécom
Déficit et transition écologique : "Le coût de l'inaction, chiffré à 15% de PIB mondial, c'est beaucoup plus que le prix des efforts", rappelle la cheffe économiste au Trésor
Dorothée Rouzet, cheffe économiste de la Direction Générale du Trésor, était l'invitée éco sur France Info le 19 mars 2025 pour présenter son intervention à la 13e édition du Printemps de l'économie.
En quoi le savoir économique est-il essentiel pour nos démocraties et l’environnement ?
l’honneur.
Pierre-Pascal Boulanger et Oriane Wegner, invités dans l'émission Smart Impact, présentée par Thomas Hugues sur BSmart TV.
Un coloc pour mieux comprendre les mécanismes et les enjeux actuels de notre économie. C’est ce qu’a voulu créer Pierre-Pascal Boulanger en fondant Le Printemps de l’Économie. Avec l’idée que le savoir économique est essentiel à la préservation de nos démocraties. Pour l’édition 2025, les questions de biodiversités seront à l'honneur, présentées par Oriane Wegner, économiste à l'Unité du climat, Banque de France.


VIDEOS / TRIBUNES 2024
Que l'Union Européenne assume sa puissance
par Pierre-Pascal Boulanger, Président-fondateur des Economiques et du Printemps de l'économie
27/03/2024 XerfiCanal
La quête de la souveraineté énergétique de l'Europe
par Sophie Barbier, Directrice du département Europe - Direction des relations institutionnelles, internationales et européennes,
28/03/2024 XerfiCanal
Réarmement : l'Europe traine des pieds, un coût stratégique ET industriel élevé
par Sylvie Matelly, Directrice de l'Institut Jacques Delors
02/04/2024 XerfiCanal
Réarmement : l'Europe traine des pieds, un coût stratégique ET industriel élevé
par Dominique Redor, Professeur émérite Université Gustave Eiffel, chercheur associé au CEET (CNAM), membre des Economistes atterrés
02/04/2024 XerfiCanal
L'Europe dans la course aux innovations de rupture avec les Etats-Unis et la Chine
par Sarah Guillou, , Directrice du Département Innovation et concurrence, Ofce Sciences-Po
03/04/2024 XerfiCanal

Quelle Europe dans un monde fragmenté?
Téléchargez gratuitement Le Mag' 2024
76 pages d'interviews, de tribunes des intervenants du Printemps de l'économie !
En 2025, le Printemps de l'économie se décline aussi en magazine ! Découvrez le nouveau numéro, une plongée au cœur des défis économiques et sociaux de la France d'aujourd'hui. À la une, une interview exclusive du politologue Jérôme Fourquet qui décrypte la perception des Français de l'action publique, offrant un éclairage inédit sur les mutations de notre société. L'économiste Olivier Passet analyse l'impasse budgétaire française et propose des pistes pour en sortir, remettant en question nos certitudes sur la dépense publique. Agnès Benassy-Quéré de la Banque de France, quant à elle, livre ses réflexions sur la préservation du modèle social français dans un contexte économique tendu. Ce numéro s'enrichit également des contributions de grandes signatures comme Pierre Veltz et Patrick Artus, apportant leur expertise sur les enjeux économiques actuels. Ne manquez pas ce rendez-vous incontournable pour comprendre les dynamiques qui façonnent l'économie française.
Thibault Lieurade, Rédacteur en chef du Mag' du #printempsdeleco
Avec : Robert Boyer, Natacha Polony, Rémi Godeau, Michel Wieviorka, Céline Antonin, Éric Muraille, Philippe Naccache, Julien Pillot, Thomas Grjebine, Jérôme Héricourt, Benjamin Michallet, Nicolas Dufrêne, Pierre Jacques, Riwan Driouich, Sylvie Matelly, Éric Pichet, Agnès Benassy-Quéré, Sophie Barbier, Philippe Étienne, Valérie Mignon, Isabelle Bensidoun, Dorothée Rouzet, Nicole Gnesetto, Gaëlle Deharo, Madeleine Janke, Andreas Schelisser, Jézabel Couppey-Soubeyran, Pierre Delandre, Augustin Sersiron, Simone Moriconi, Farah Kodeih, Juan Munoz Morales, Dominique Plihon, Sylvain Kahn, Maxence Brischoux, Pierre-Pascal Boulanger.
Avec Dorothée Rouzet, DG Trésor
Pamina Koenig, PSE
Ekrame Boutbane, PSE
Valentin Ledroit, Toute l'Europe
Bruno Faure, RFI
RFI, 30:03:2024
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Simone Moriconi, Farah Kodeith et Juan Munoz Morales, IESEG School of Management
The Conversation 21/02/2024
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Eric Muraille, Univ Libre de Bruxelles
Julien Pillot, INSEEC Grande Ecole
Philippe Naccache, INSEEC GE
The Conversation 24/01/2024
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RESSOURCES / TRIBUNES 2023
Sondage 2023
Entre les français et le gouvernement, un conflit de priorités
81% d'entre eux jugent prioritaire de s'engager pour préserver le système de santé français, 73% pour la réduction de notre dépendance énergétique, 70% pour la Paix, loin devant toute autre préoccupation.
Sondage OpinionWay pour le Printemps de l'économie et OMNES Education - 15 et 16 mars 2023.
Voir les résultats détaillés ici
Par Pierre-Pascal Boulanger
Président-fondateur du Printemps de l'économie
La Tribune, 4 avril 2023
Enregistré au Printemps de l'économie au Conseil Economique Social et Environnemental le 7 avril 2023. Avec Mame Fatou Diagne, Aude Pommeret, Antoine Bouët, Pierre-Pascal Boulanger, Cristiane Derani.
Par Olivier Passet, Directeur de la Recherche, Directeur des synthèses économiques, Xerfi
La Tribune, 5 avril 2023
Par Agnès Bénassy-Quéré, Economiste, sous-gouverneure à la Banque de France, et Pierre-Louis Girard, Economiste.
Le Monde, 6 avril 2023
Par Philippe Escande
Editorialiste au Monde
Le Monde, 7 avril 2023
Par Olivier Garnier
Directeur général, en charge des Etudes et des Relations internationales à la Banque de France
Challenges, avril 2023
Par Mathilde Dupré
Codirectrive de l'Institut Veblen
Alternatives économiques, 4 avril 2023
NOUS SOUTENIR
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SONDAGE/TRIBUNES 2022
13 octobre 2022, par Alice Pairo-Vasseur
13 octobre 2022, par Bruna Basini
22 octobre 2022, par la rédaction de Mieux Vivre
13 octobre 2022, par la rédaction de C Durable
Le Mag' du Printemps 2023
52 pages. Version papier diffusée à 10 000 exemplaires aux participants, dans les universités, grandes écoles, lycées. Version numérique téléchargeable ci-dessous !
« L’action aujourd’hui,
c’est sortir des modèles
non soutenables »
Olivier Passet est économiste, directeur de la recherche au sein de l’institut
d’études privé Xerfi. Il est notamment en charge du suivi des politiques
économiques et des mutations de l’appareil de production. Avant de rejoindre Xerfi, il a été économiste à l’OFCE (1989-2000), chargé de mission puis chef
du service économique et financier international du Commissariat général
du Plan (2000-2006), chef du service Économie-Finances du Conseil d’analyse
stratégique auprès du Premier ministre (2006-2011) et conseiller au Conseil
d’analyse économique (2011-2012).
Le Printemps de l'économie
dans les médias partenaires
Articles de presse - Les Tribunes et les Vidéos de nos intervenants -
Sobriété : l'essence de demain ?
Le générique
Générique de la retransmission en direct
de la 10e édition du Printemps de l'économie.
Réalisation : VSCOM
Musique : "Attendu que", Pierre-Pascal
Album "Tout là-haut" - Editions "Si tu t'imagines"
Quels leviers de sobriété pour l'entreprise du XXIè siècle ?
Catherine Kuszla, Professeure, Dean Directrice de la Recherche, OMNES Education
Il faut taxer l'énergie pour vraiment atteindre la sobriété
Mireille Chiroleu-Assouline, Professeure, PSE, spécialiste des questions de fiscalité environnementale
Sobriété : l'essence de demain ?
Pierre-Pascal Boulanger, Président-Fondateur du Printemps de l'économie
La Tribune, 10 octobre 2022
Le Printemps de l'économie, une initiative de professeurs d'économie fondé par Pierre-Pascal Boulanger, se tient du 18 au 21 octobre notamment au CESE. Ouvert au public et notamment aux jeunes élèves de lycée, cet événement dont La Tribune est l'un des médias partenaires, dissertera cette année sur le thème de la sobriété. C'est dans ce cadre que nous publions une tribune de l'économiste Patrick Artus qui voit venir un siècle marqué par les pénuries.Des fiches pour présenter certaines sessions
Pour comprendre les termes du débats, et s'emparer de la question,
avec des ressources complémentaires pour comprendre !
Tous droits réservés à l'association Les Économiques
Responsable de la publication : Pierre-Pascal Boulanger

































