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  • Sous le Haut Patronage de Monsieur Thierry Beaudet

    Président du Conseil économique, social et environnemental

    14e édition du Printemps de l'économie

    Le temps

    des rapports de force

    Hémicycle du CESE et retransmis en direct !

    4 jours, 30 events, 120 experts, +20000 auditeurs, 30000 MAG'
    PLURALISTE ET MIXTE

    EMPAREZ-VOUS DE L'ÉCONOMIE !

  • Découvrez le programme ci-dessous et réservez !

    Les places sont gratuites pour les groupes scolaires du secondaire ou de l'enseignement supérieur.

    Les places sont également gratuites pour les individuels, mais une participation d'un montant libre à partir de un euro est désormais demandée pour chaque billet réservé, afin de nous aider à couvrir les frais de dossier, ne serait-ce que partiellement. Vous pouvez bien évidemment décider de nous soutenir davantage, ne serait-ce que pour nous permettre de diffuser gratuitement plus largement encore le Mag' aux lycéens et étudiants, et de contribuer ainsi à réduire les inégalités d'origine !

    Les baisses des subventions que nous subissons dans ce contexte morose de restrictions budgétaires nous amènent à regret à solliciter votre soutien, pour la première fois depuis 14 ans.

    Mais n'oubliez pas que vous sera remis à l'accueil un Mag' dont le contenu de haute tenue est salué par la communauté scientifique. Nous espérons pouvoir compter sur vous ! Merci !

    Inscriptions de groupes
    Inscriptions individuelles en présentiel
    Inscriptions individuelles en distanciel
  • Le Programme

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    Mardi 17 mars 2026 - Hémicycle CESE

    #1 Retour de la violence : la fin d'une parenthèse enchantée ?

    Mardi 17 mars de 08h30 à 09h35

    Ouverture de la 14e édition

    • Thierry Beaudet, Président du Conseil économique, social et environnemental
    • Pierre-Pascal Boulanger, Président-fondateur du Printemps de l'économie
    • Marc-Henri Desportes, Président exécutif du Groupe OMNES Education
    Session inaugurale Les Economiques avec Challenges, conçue par Pierre-Pascal Boulanger, Président-fondateur du Printemps de l'économie
    Le monde a toujours été le fruit de rapports de force. La particularité des rapports de force d’aujourd’hui n’est donc pas leur existence, mais la violence qui les caractérise, bafouant les règles patiemment établies au cours du temps et qui les encadraient jusqu’alors (ONU, OMC, Traités internationaux, etc…). Nous sommes bien dans le temps des rapports de force, de la géopolitique aux conflits sociaux. Les guerres militaires, commerciale, technologique, idéologique marquent-elles la fin d’une parenthèse enchantée ? Le temps n’est-il pas venu pour l’Europe d’y entrer en adoptant une stratégie offensive pour ne pas être déclassée dans cette course au leadership mondial ? Ou, au contraire, l’Europe a-t-elle raison, quitte à être la seule, à ne pas vouloir y entrer au nom du droit international et des valeurs universelles qu’elle porte ?

    L’IA, quant à elle, est une arme clé des guerres militaires modernes, elle contribue à la désinformation avec les risques démocratiques que cela suppose, elle génère des conflits éthiques dans le monde du travail. Mais elle contient également un potentiel de progrès dans nombre de domaines, ne serait-ce que dans la médecine et l’éducation, facteurs de croissance potentielle.

    Dans un contexte particulièrement noir, existe-t-il des signes d'espoir ?

    Intervenant(e)s :

    • Sylvie Bermann, Première femme à avoir été élevée à la dignité d' "Ambassadeur de France", Ambassadeur dans trois pays membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations unies : la Chine (2011-2014), le Royaume-Uni (2014-2017) et la Russie (2017-2019)
    • Clément Beaune, Haut-commissaire à la Stratégie et au Plan, Ancien ministre délégué chargé de l’Europe
    • Marc-Henri Desportes, Polytechnicien, Président exécutif d’OMNES Education, Ancien directeur général de Wordline

    Modératrice : Sabine Syfuss-Arnaud, Journaliste spécialiste des questions franco-allemandes, Cheffe du service international au magazine Challenges

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    #2 Vers quel monde nous conduit Trump ?

    Mardi 17 mars de 09h45 à 10h55
    Session Les Economiques conçue par Patrick Artus, Conseiller économique d'Ossiam, Membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie.

    Les politiques économiques mises en place par l'Administration Trump sont connues : droits de douane, rejet de l'immigration, baisse des impôts, attaques sur les centres de recherche publique et les universités, refus des institutions multilatérales (OMC, ONU...), accords commerciaux qui exigent un supplément d'investissement aux États-Unis, hostilité vis à vis de l'Europe et de la Chine, suppression de l'aide au développement.

    Une première question est celle du caractère favorable ou défavorable pour les États-Unis de cette politique. On sait que les États-Unis ont peu d'avantages comparatifs pour la production de biens milieu de gamme, que les immigrants (qualifiés et non qualifiés) jouent un rôle majeur pour soutenir la croissance des États-Unis, que le déficit public et le déficit extérieur peuvent commencer à être difficiles à financer, que les aides pubiques à la recherche et aux universités jouent un rôle déterminant dans le soutien à l'innovation aux États-Unis. Globalement, les politiques menées semblent très défavorables.

    Une seconde question est celle des effets internationaux de la politique menée par les États-Unis. Elle va conduire à un désir d'autonomie en ce qui concerne les nouvelles technologies en Chine et peut-être en Europe ; elle reconfigure le commerce international, avec en particulier le besoin qu'a la Chine de trouver de nouveaux débouchés (en Asie, en Europe) pour ses productions ; elle pousse à la recherche individuelle pour chaque pays d'accords aussi favorables que possible avec les États-Unis. Enfin, elle est extrêmement défavorable pour les pays pauvres qui ne peuvent plus compter sur l'aide des États-Unis et sont frappés comme les autres par les droits de douane.

    L'Europe en particulier est en train de réaliser que les États-Unis n'assureront plus sa sécurité militaire et qu'ils la considèrent uniquement comme un marché pour les biens et services et plus comme un partenaire.

    Cette session évoquera tous ces points.


    Intervenant(e)s :

    • Hélène Baudchon, Cheffe économiste adjointe, Responsable de l'équipe OCDE à BNP Paribas
    • Antoine Bouët, Directeur du Cepii
    • Juan Carluccio, Conseiller Scientifique, Direction de l’économie et coopération internationales, Banque de France
    • Raphaël Gallardo, Chef économiste chez Carmignac
    • Anton Brender, Ex-Chef économiste de Candriam, Professeur associé honoraire à l'université Paris-Dauphine

    Modérateur : Patrick Artus, Conseiller économique d'Ossiam, membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie

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    #3 Quel avenir pour l’Europe dans un monde de rapports de force ?

    Mardi 17 mars de 11h05 à 12h

    Session CEPII, conçue par Isabelle Bensidoun, Adjointe au directeur du CEPII, Membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie

    Habituée à évoluer dans un environnement où les règles définissent ses rapports avec l'extérieur, l'Union européenne peine à s'adapter au nouveau cadre qui gouverne les relations internationales depuis la crise sanitaire et, encore plus, depuis le retour au pouvoir, il y a un an, de Donald Trump.

    Le passage d'un monde régi par la libéralisation des flux économiques à un monde dominé par la recherche de sécurité économique, puis par les rapports de force, la laisse très en retrait des deux autres puissances qui s'affrontent pour être à la pointe des industries de demain : les États-Unis et la Chine.

    Après avoir présenté les contours de ce nouveau cadre international, cette session s'interrogera sur les blocages auxquels l'Union européenne se heurte pour s'y adapter et sur les leviers qu'elle pourrait mobiliser pour échapper à « la lente agonie » qui la guette.

    Intervenant(e)s :

    • Isabelle Bensidoun, Adjointe au directeur du CEPII
    • Mathilde Dupré, Codirectrice de l'Institut Veblen
    • Thomas Grjebine, Responsable du programme « Macroéconomie et finance internationales » au CEPII
    • Shahin Vallée, Chercheur senior au Centre pour la géopolitique, la géoéconomie et la technologie de la DGAP (German Council on Foreign Relations)

    Modératrice : Sophie Fay, Journaliste au service économie, Le Monde

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    #4 Quel avenir pour une ambition de développement durable dans un monde affecté par les rapports de force ?

    Mardi 17 mars de 12h05 à 13h

    Session de la Commission des affaires européennes et internationales du Conseil économique, social et environnemental

    Dans un monde marqué par les rapports de force, le pacte vert pour l’Europe fait face à plusieurs éléments, qui remettent en cause ses ambitions environnementales : négociations tendues entre agriculteurs et l’Union, demandes des entreprises pour plus d’adaptation à leurs besoins, conflit russo-ukrainien, les tensions commerciales avec la Chine et les Etats-Unis, la rigueur budgétaire…

    Le principe même du Pacte vert devient incertain, car, au consensus de 2019 en faveur de la transition écologique ont succédé des clivages politiques notamment au Parlement européen.

    Comment dès lors poursuivre la dynamique du Pacte vert dans ce nouvel environnement international très frontal et faire du développement durable un levier majeur de renforcement de l’autonomie stratégique de l’Europe ?

    Intervenant(e)s :

    • Sylvain Boucherand, Président de la commission Environnement
    • Lucien Chabason et Didier Kling, Conseillers à la commission Affaires européennes et internationales, corapporteurs de l'avis "Quel avenir pour le Pacte vert pour l'Europe et ses citoyens ?"
    • Catherine Lion, Conseillère à la commission Affaires européennes et internationales et corapporteure de l’avis « Ambition et leviers pour une autonomie stratégique de l'Union européenne dans le domaine économique »
    Modération : à venir
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    #5 Réindustrialisation : le double défi de la souveraineté et de la transition écologique

    Mardi 17 mars de 14h à 15h

    Session Groupe Caisse des Dépôts, conçue par Isabelle Laudier, Responsable de l'Institut pour la Recherche du Groupe Caisse des Dépôts, Membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie

    La réindustrialisation constitue une priorité centrale pour notre économie, répondant tant au défi de la souveraineté industrielle qu'à celui de la transition écologique. La réindustrialisation vise d'une part à réduire les dépendances stratégiques et les chaînes de valeur, en réinvestissant les territoires et les économies locales. Mais elle est aussi un levier de transition, intégrant des technologies propres et des processus circulaires notamment. Le défi de la réindustrialisation s'inscrit pleinement dans les territoires, soulignant la nécessité de la territorialisation de ces politiques.

    Intervenant(e)s :
    • Nadine Levratto, Directrice de recherche au CNRS, Directrice d'EconomiX, Chargée d'enseignements à l'université de Paris Nanterre et à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne
    • Nicolas Portier, Professeur affilié à l’Ecole urbaine de Sciences Po, Président du Cercle pour l’aménagement du territoire (CPAT)
    • Cédric Verpeaux, Responsable du pôle Industrie & Aménagement à la Direction de l’investissement de la Banque des Territoires

    Modératrice : Isabelle Laudier, Responsable de l'Institut pour la Recherche du Groupe Caisse des Dépôts

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    #6 Intelligence Artificielle, concurrence, productivité et emploi

    Mardi 17 mars de 15h15 à 16h15

    Session Banque de France, conçue par Olivier de Bandt, Directeur de la recherche, DGSEI de la Banque de France, Membre du Conseil scientifique du Printemps de l'économie, et Jean-Charles Bricongne, Conseiller à la Banque de France sur les questions d'intelligence artificielle

    Les derniers développements de l’intelligence artificielle (LLM, etc.) semblent indiquer que nous pourrions être à l’aube d’une nouvelle révolution technologique. Si celle-ci est porteuse d’importantes opportunités, elle pourrait également transformer les niveaux de concurrence dans les secteurs moteurs de l’innovation, ainsi que dans l’appareil productif, avec des conséquences possiblement importantes sur l’emploi.

    Les principaux enjeux soulevés sont les suivants :

    Dans le secteur des Big Techs, quel degré de concentration observe-t-on au sein des industries sous-jacentes à l’IA, notamment en matière d’outils et d’infrastructures (cloud, capacités de calcul, etc.) ?

    • Cette dynamique est-elle renforcée par l’usage particulièrement intensif de ces technologies dans certaines zones (en particulier aux États-Unis) où la régulation apparaît, de surcroît, plus limitée ?
    • Dans les autres secteurs, quels sont les effets de l’IA sur la productivité, ainsi que sur la concurrence, notamment dans l’économie réelle ?
    • Sur le marché du travail, quels impacts l’IA exerce-t-elle en matière de réallocation de l’emploi, quels sont les effets de l’IA sur le marché du travail en termes de réallocation de l’emploi, sur l’organisation du travail, les métiers et les compétences ?
    • En termes de politiques publiques, quelles stratégies et quels instruments sont les plus adaptés pour répondre efficacement à ces enjeux ?
    Intervenant(e)s :
    • Magali Bounaix, Adjointe au chef de mission / Mission anticipation et développement de l'emploi et des compétences, Délégation Générale à l'Emploi et à la Formation Professionnelle (DGEFP), Ministère du Travail
    • Simon Bunel, Chercheur Postdoctoral à l'Insead
    • Flavio Calvino, Économiste senior à la Direction de la Science, de la Technologie et de l'Innovation de l'OCDE
    Modérateur : Jean-Charles Bricongne, Conseiller à la Banque de France sur les questions d'intelligence artificielle, Président de la Société de la Data Science appliquée à l'Economie

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    #7 Voitures électriques : l'Europe peut-elle faire sans la Chine ?

    Mardi 17 mars de 16h30 à 17h30

    Session Les Economiques avec l'Ofce, conçue par Sandrine Levasseur, Économiste au Département des études de l'Ofce Sciences Po, Membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie

    L'Union européenne s'est engagée dans la décarbonation de ses transports, en misant notamment sur l'électrification du parc automobile.

    Dans cette transition vers la voiture électrique, les constructeurs européens sont confrontés à une rude concurrence de la part de leurs homologues chinois, qui maîtrisent la technologie des batteries ainsi que l'ensemble de la chaîne d'approvisionnement en matériaux critiques.

    Dans ce contexte, l'interdiction de commercialiser des véhicules thermiques dans l'UE à partir de 2035 est-elle judicieuse ? Ou, au contraire, faut-il protéger l'industrie européenne par des droits de douane accrus sur les véhicules électriques importés de Chine ou par des exigences de contenu européen ? Enfin, n'est-il pas préférable de privilégier des partenariats avec les constructeurs chinois afin de localiser la production de batteries et de véhicules en Europe, de sauvegarder l'emploi et d'accélérer le rattrapage technologique des constructeurs européens ?

    La session explorera ces questions afin d'éclairer les choix auxquels l'Europe est aujourd'hui confrontée.
    Intervenant(e)s :
    • Marc Alochet, Chercheur associé au CRG (Centre Recherche en Gestion), école Polytechnique
    • Sandrine Levasseur, Économiste, OFCE, Sciences Po
    • Anaïs Voy-Gillis, Chercheuse associée au CEREGE de l'IAE de Poitiers
    • Un représentant des constructeurs automobiles français (à confirmer)

    Modératrice : Aliette Hovine, Journaliste, Radio France

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    #8 Que reste-t-il des rapports de force au travail ?

    Mardi 17 mars de 17h45 à 18h45

    Session APSES, conçue par le collectif Paris-Créteil-Versailles

    Les rapports de force au travail ne disparaissent pas mais se transforment. Inégalités de genre, précarisation des parcours, fragilisation des collectifs et mutations des conflits du travail redéfinissent les manières de résister et de faire groupe. Au-delà de l’échange marchand, le travail reste un lieu de socialisation mais aussi de lutte dans lequel les solidarités et le collectif sont mis à l’épreuve. Grâce aux travaux de trois sociologues, cette table ronde propose d’explorer les formes que prennent ces rapports de force au travail et ce qu’il en reste aujourd’hui.

    Intervenant(e)s :

    • Marc Loriol, Sociologue et chercheur au CNRS (IDHES - Paris I)
    • Nicolas Renahy, Sociologue, Chercheur au Centre d’économie et de sociologie appliquées à l’agriculture et aux espaces ruraux (CESAER, INRAE-Institut Agro Dijon)
    • Haude Rivoal, Sociologue rattachée au CNAM-CEET (Centre d’Études sur l’Emploi et le Travail)

    Modératrice : Catherine André, Rédactrice en chef adjointe à Alternatives Economiques, Cofondatrice et directrice éditoriale de Voxeurop

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    INSCRIPTIONS DE GROUPE

    INSCRIPTIONS INDIVIDUELLES EN PRESENTIEL

    INSCRIPTIONS INDIVIDUELLES EN DISTANCIEL

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    Mercredi 18 mars 2026 - Hémicycle CESE

    #9 Les riches ont-ils gagné la bataille sociale ?

    Mercredi 18 mars de 8h30 à 9h30

    Session Alternatives Economiques, conçue par Christian Chavagneux, Éditorialiste, Membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie

    La France voit depuis plusieurs décennies les inégalités de revenus progresser, la redistribution permettant de les réduire. Mais les inégalités de patrimoine s'envolent en même temps que la protection sociale (chômage, retraites, santé) est progressivement grignotée. Les débats sur la fiscalité des très riches ont montré combien ces derniers ne veulent rien céder dans la bataille sociale. L'ont-ils définitivement gagnée ?

    Intervenant(e)s :

    • Cécile Duflot, Directrice générale d'Oxfam France
    • Camille Peugny, Sociologue, Professeur à l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines

    Modérateur : Christian Chavagneux, Éditorialiste à Alternatives Economiques, Membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie

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    #10 Terres rares et métaux critiques : l’Europe peut-elle s’affranchir des nouvelles dépendances ?

    Mercredi 18 mars de 09h45 à 10h45

    Session DG Trésor conçue par Dorothée Rouzet, Cheffe économiste de la DG Trésor, Membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie

    Les transitions écologique et numérique, ainsi que de nombreuses industries, nécessitent un usage intense de terres rares et métaux critiques. Or, leur production et leur raffinage sont très fortement concentrés en Chine, exposant le reste du monde à l'instrumentalisation de cette position dominante. Quels sont les implications de ces dépendances pour les rapports de force géopolitiques, économiques et industriels ? Quelles stratégies la France, l'UE et leurs alliés déploient-ils pour sécuriser et diversifier les approvisionnements, et à quel horizon peut-on espérer en voir les fruits ? Comment les entreprises agissent-elles pour accroître la résilience des chaînes de valeur exposées ?
    Intervenant(e)s :
    • Édouard Bourcieu, Chef économiste de la Direction générale du commerce et de la sécurité économique, Commission européenne
    • Elvire Fabry, Directrice du Programme « Commerce et sécurité économique », Institut Jacques Delors
    • Benjamin Gallezot, Délégué interministériel aux approvisionnements en minerais et métaux stratégiques
    • Benoît Richebé, directeur des projets terres rares et aimants chez Orano

    Modératrice : Dorothée Rouzet, Cheffe économiste, Direction générale du Trésor

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    #11 Made in France : la France peut-elle gagner la guerre éco ?

    Mercredi 18 mars de 11h à 11h55

    Session Bpifrance Le Lab et BSI Economics, conçue par Jérémy Belage, Responsable Partenariats chez Bpifrance Le Lab et Victor Lequillerier, Président de BSI Economics

    Les tensions commerciales initiées par Donald Trump rebattent les cartes au niveau mondial. Ce basculement des rapports de force constitue un véritable test pour la France et ses ambitions de réindustrialisation. Compétitivité, attractivité, financements, ressources, disposons-nous de suffisamment d'atouts pour donner un second souffle à l'industrie et porter haut les couleurs du « Made in France » ?

    Intervenants :

    • Sonia Bellit, Directrice des études à l'Institut Enterritoires, membre de BSI Economics
    • Bruno Grandjean, Directeur Général de REDEX Group
    • Philippe Mutricy, Directeur des études de Bpifrance

    Modératrice : Sibylle Aoudjhane, Journaliste présentatrice, Productrice et chroniqueuse, BSmart TV

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    #12 Comment l'Inde, géant démographique et géopolitique, navigue-t-elle dans un monde de tensions commerciales ?

    Mercredi 18 mars de 12h05 à 13h

    Session Les Economiques avec RFI, conçue par Bruno Faure, Présentateur de l'émission Éco d'ici, éco d'ailleurs et Grand invité de l’économie sur RFI · Radio France Internationale

    Dans un contexte économique mondial marqué par la montée des tensions commerciales, la fragmentation des échanges et la rivalité entre grandes puissances, l'Inde s'impose comme un acteur stratégique incontournable. Face aux politiques protectionnistes, aux guerres commerciales et aux recompositions des chaînes de valeur, New Delhi développe une stratégie visant à renforcer son autonomie économique tout en consolidant son intégration dans l'économie mondiale.

    L'Inde mise à la fois sur la protection de ses industries nationales, l'attractivité des investissements étrangers et la diversification de ses partenariats commerciaux, notamment avec l'Asie, l'Europe et l'Afrique. Elle cherche également à se positionner comme une alternative crédible à la Chine dans certaines chaînes de production, tout en maintenant un équilibre diplomatique avec les États-Unis, la Russie et ses voisins régionaux.

    Cette conférence analysera les fondements de la stratégie économique indienne, ses choix en matière de politique commerciale et industrielle, ainsi que les enjeux géopolitiques qui en découlent. Elle permettra de mieux comprendre comment l'Inde adapte son modèle de développement aux nouvelles réalités du commerce international et aux rapports de force qui structurent l'économie mondiale contemporaine.

    Intervenant(e)s :

    • Catherine Bros, Professeure d’économie l'Université de Tours, Chercheuse au laboratoire d'économie d'Orléans, Chercheuse associée à Dial-IRD
    • Léa Dauphas, Cheffe économiste chez Tac Economics
    • Jean-Luc Racine, Directeur de recherche au CNRS et chercheur senior au think tank Asia Centre

    Modérateur : Bruno Faure, Présentateur de l'émission Éco d'ici, éco d'ailleurs et Grand invité de l’économie sur RFI · Radio France Internationale

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    #13 Rapports de force technologiques

    Mercredi 18 mars de 14h à 15h15

    Session PSE-École d'économie de Paris, conçue par Anne-Célia Disdier, Économiste, Professeure à Paris School of Economics, Directrice de recherche à l'INRAE, Membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie

    Cette session abordera les enjeux du financement de l’innovation et les liens entre innovation, éducation et formation professionnelle. Elle analysera la rivalité technologique croissante entre les États-Unis et la Chine et ses implications. Enfin, la discussion portera sur la place de l’Europe dans cette compétition et sur les instruments dont disposent les États européens pour soutenir l’innovation, renforcer leur autonomie stratégique et préserver leur compétitivité.

    Intervenant(e)s :
    • Philippe Aghion, Prix Nobel d'économie 2025, Professeur au Collège de France
    • El Mouhoub Mouhoud, Président de l'Université Paris Sciences Lettres (PSL)
    • Dorothée Rouzet, Cheffe économiste de la DG Trésor

    Modérateur : Thierry Fabre, Rédacteur en chef à Challenges, Economie (France et Monde).

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    #14 Doux commerce, commerce impérial et mercantilisme : l'échange commercial n'est-il qu'un rapport de forces ? Une approche historique

    Mercredi 18 mars de 15h30 à 16h30

    Session Les Economiques, conçue par Jean-Yves Grenier, Directeur d'études à l'EHESS, Membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie

    L'échange commercial n'est-il qu'un rapport de force ? L'actualité brûlante depuis la réélection de Trump, le retour des impérialismes américain, russe et chinois nous feraient penser que oui. Mais sur le long terme, en-a-t-il toujours été ainsi ? Pour le savoir, rien de tel que d'interpeller des historiens sur le commerce international dans le temps et dans l'espace., de l'Antiquité à nos jours.

    Intervenant(e)s :

    • Paola Calanca, Sinologue, Maître de conférences à l'EFEO (sous réserve)
    • Cecilia d'Ercole, Historienne et Archéologue, Directrice d'études à l'EHESS, Spécialiste de l'histoire des échanges économiques et culturels dans la Méditérranée antique (sous réserve)
    • Arnaud Orain, Économiste et Historien, Directeur d’études à l’EHESS, Spécialiste de l’histoire économique et l’histoire intellectuelle de l’économie des périodes modernes et contemporaines (sous réserve)

    Modération : à venir

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    #15 Environnement : l’étonnante actualité du livre fondateur "L'Economique et le vivant"

    Un Hommage à René Passet

    Mercredi 18 mars de 16h45 à 18h

    Session Les Economiques, conçue par Renaud du Tertre, Maître de conférences en Sciences économiques à l'Université Paris Diderot

    Il est rare de trouver dans l’histoire de la pensée économique un ouvrage qui gagne en actualité au cours des décennies qui succèdent à sa publication. C’est pourtant ce qui arrive à L’Économique et le Vivant, l’ouvrage fondateur de l’économie écologique, publié par René Passet en 1979. Cet ouvrage est un appel à l’urgence qu’il y a de se préoccuper de la reproduction conjointe de l’économie et de la biosphère dans laquelle les systèmes socio-économiques sont insérés. Il prône une démarche systémique à caractère pluridisciplinaire associant sciences expérimentales et sciences sociales. Et il met l’accent sur la nécessité de mettre en place de nouvelles institutions soumises à un contrôle démocratique afin d’organiser les décisions collectives qui permettent d’engager l’économie sur la voie du développement durable.

    Intervenant(e)s :

    • Jézabel Couppey-Soubeyran, Maîtresse de Conférences en sciences économiques, Paris I Panthéon-Sorbonne
    • Jean-Marie Harribey, Maître de Conférences en sciences économiques, émérite, Université de Bordeaux, ancien Coprésident d'Attac, ancien Président du conseil scientifique d'Attac
    • Olivier Passet, Économiste, ancien Directeur des synthèses économiques chez Xerfi
    • Renaud du Tertre, Maître de conférences en Sciences économiques, émérite, à l'Université Paris Cité

    Modérateur : Guillaume Duval, Coprésident du club Maison Commune et ancien rédacteur en chef du mensuel Alternatives Economiques

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    INSCRIPTIONS DE GROUPE

    INSCRIPTIONS INDIVIDUELLES EN PRESENTIEL

    INSCRIPTIONS INDIVIDUELLES EN DISTANCIEL

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    Jeudi 19 mars 2026 - Hémicycle CESE

    #16 BUTTERFLY WARS

    Vos décisions. Leurs externalités. Un battement d'aile et l'économie peut tomber dans le chaos.

    Jeu de simulation stratégique

    Jeudi 19 mars de 08h30 à 09h30

    Session INSEEC Grande École-OMNES Education, conçue par Caroline Gans-Combe, Professeure associée à l'INSEEC GE, OMNES Education

    Le Printemps de l’économie porte une ambition forte : rendre l’économie accessible, vivante et citoyenne. Butterfly Wars répond à cette vocation en proposant une expérience pédagogique immersive où les participants ne se contentent pas d’écouter, mais vivent et expérimentent les mécanismes économiques fondamentaux. Dans l’hémicycle du CESE, plusieurs centaines de personnes vont découvrir simultanément, smartphone en main, comment leurs décisions individuelles façonnent des dynamiques collectives souvent

    surprenantes. Là où une conférence transmet des savoirs, la simulation fait émerger des questionnements. Pourquoi ai-je fait ce choix ? Pourquoi le résultat collectif diffère-t-il de ce que chacun espérait ? Comment aurions-nous pu coopérer davantage ? Ces questions, nées de l’expérience vécue, ouvrent un dialogue authentique entre l’animateur et le public, entre les concepts théoriques et leur résonance dans la vie quotidienne des citoyens.

    Une simulation en temps réel où chaque participant, depuis son
    smartphone, prend des décisions stratégiques (géopolitique, marchés, environnement) dont les effets se propagent instantanément dans le système. L’effet papillon prend vie sous les yeux du public : un choix anodin déclenche une cascade d’événements visibles sur grand écran. Théorie des jeux, dilemme du prisonnier, tragédie des communs : ces concepts abstraits deviennent des intuitions vécues, prêtes à être analysées lors du débriefing.

    Intervenant(e)s :
    • Caroline Gans-Combe, Professeure associée à l'INSEEC, OMNES Education
    • Vous, le public ! À vos smartphones !

    Modératrice : Isabelle Raymond, Cheffe du service Economie&Social, France Info
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    #17 Le procès de l'IA : vers un monde sans professeurs ni étudiants ?

    Jeudi 19 mars de 9h45 à 10h45

    Session INSEEC Grande École-OMNES Education, conçue par Catherine Kuszla, Professeur des Universités en Sciences de gestion, Dean Recherche et Faculté du Groupe OMNES Education, Membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie

    ChatGPT, Copilot, Perplexity, Gemini, Claude … En moins de deux ans, l'intelligence artificielle générative a envahi les amphithéâtres et les salles de cours, redessinant brutalement les rapports de force dans l'enseignement supérieur. Entre professeurs et étudiants d'abord : qui détient désormais le savoir quand un étudiant "augmenté" accède instantanément à toute la connaissance du monde ? Entre universités et géants technologiques ensuite : qui définit les compétences de demain — les établissements ou OpenAI, Google, Microsoft ? Sur le marché du travail enfin : le diplôme garde-t-il sa valeur face aux certifications et aux compétences démontrables ?
    Si l'IA peut résumer un cours, rédiger une dissertation, expliquer un concept mieux qu'un manuel, faut-il encore apprendre ? Si elle corrige les copies et personnalise les parcours, a-t-on encore besoin de professeurs ? Et finalement, étudier a-t-il encore un sens ?
    Pour trancher ces questions, cette session prend la forme d'un procès fictif où l'IA est mise en accusation. D'un côté, le réquisitoire : "L'IA signe la fin de l'apprentissage et rend obsolète le métier d'enseignant." De l'autre, la défense : "L'IA est la plus grande opportunité pédagogique depuis l'imprimerie." Témoins à la barre, plaidoiries étayées par les dernières recherches, et verdict final : c'est vous, le public, qui constituerez le jury et délibérerez en temps réel.

    Intervenant(e)s :

    • La Cour
      • Le Juge : la journaliste
      • Caroline Gans-Combe, l'Avocate de l'accusation, Enseignante-chercheure en IA, Data, Ethique et Économie, Inseec Grande Ecole
      • Olivier Guyottot, l'Avocat de la défense, Enseignant-chercheur en stratégie et sciences politiques, spécialiste de l'Enseignement Supérieur en économie et gestion, Inseec Grande École
    • Les Témoins :
      • Aurélien Louvet, Avocat associé, Capstan Avocats
      • Un étudiant
      • Un professeur
    • Le Jury :
      • Le public ! Vote en direct via une application interactive

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    #18 Les guerres de la tech

    Économie, régulation et géopolitique de l'algorithme et de la data

    Jeudi 19 mars de 11h à 11h55

    Session INSEEC Grande École-OMNES Education, conçue par Julien Pillot, Enseignant chercheur à l'INSEEC GE, OMNES Education, Membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie

    Dans un monde où le numérique est devenu une arme stratégique, les guerres de la tech redessinent l'économie et la géopolitique mondiales. Car, il ne faut pas s'y tromper : à travers les batailles technologiques, entreprises comme Etats cherchent autant à asseoir leur domination économique qu'une certaine vision du monde, Et tandis que les risques cyber explosent, que la guerre de l'information fait rage et que l'IA fait exploser la frontière entre le réel et le virtuel, la mainmise de puissances étrangères sur les ressources, infrastructures, technologies et services numériques clés, nous place dans une situation de dépendance - parfois vis-à-vis d'adversaires - préoccupante. Dans ce contexte, la contre-attaque européenne par le biais de la régulation peut-elle porter ses fruits ? Quels sont les terrains de (re)conquête que l'Europe doit investir pour affirmer sa souveraineté et sa singularité ? Est-il encore seulement possible de reprendre la main ?
    Cette session exceptionnelle fera l'objet de l'enregistrement en "live" d'un épisode du podcast "Les Eclaireurs du Numérique", émission emblématique qui décrypte les enjeux de société du numérique depuis 7 ans (175 épisodes à ce jour). Aussi, n'hésitez pas à rejoindre le débat en interpellant les experts en plateau.

    Intervenant(e)s :

    • Fabrice Epelboin, Entrepreneur, Expert digital, Cocréateur du podcast "Les Eclaireurs du Numérique"
    • Alexandra Iteanu, Avocate au barreau de Paris, spécialiste cybersécurité data et IA, intervenante à l'Université de la Sorbonne
    • Philippe Latombe, Député de la 1ere circonscription de Vendée, Vice-Président du groupe d'études "Economie, sécurité et souveraineté numériques"
    • Frédéric Marty, Economiste, Directeur de recherche CNRS, GREDEG UMR 7321, spécialiste droit et économie de la concurrence
    • Julien Pillot, Économiste, Enseignant-Chercheur Inseec Grande Ecole, Omnes Education

    Modérateur : Damien Douani, Explorateur digital, Entrepreneur, Cocréateur du podcast "Les Éclaireurs du Numérique"

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    #19 Comment résister à la vague de déréglementation bancaire qui s’amorce ?

    Jeudi 19 mars de 12h05 à 13h

    Session Les Economiques, conçue par Jézabel Couppey-Soubeyran, Maîtresse de conférences à Paris I Panthéon-Sorbonne, Membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie

    Les réformes bancaires post 2008, censées rétablir la stabilité du secteur bancaire et financier, ont fait long feu. Alors qu’elles n’ont que partiellement relevé les digues et que leur finalisation reste inachevée près de vingt ans après la crise de 2007-2008, l’heure est de nouveau à la déréglementation. La volonté d’assouplir les exigences prudentielles est sans équivoque aux États-Unis, plus masquée en Europe, où elle se déploie sous couvert de simplification et de soutien à l’Union de l’épargne et de l’investissement. Par crainte réelle ou exagérée d’une perte de compétitivité de son secteur bancaire, l’Europe risque fort d’emboîter le pas des États-Unis. D’autant que les grandes banques sont fortement demandeuses de déréglementation et que le rapport de force entre elles et le régulateur s’est inversé au fil des décennies, prenant l’allure d’un jeu du chat et de la souris… inversé. Comment résister à cette vague qui, en se retournant, pourrait déboucher sur une nouvelle crise financière ?

    Intervenant(e)s :

    • Daniel Baal, Président du Crédit Mutuel
    • Jézabel Couppey-Soubeyran, Maîtresse de conférences à Paris I Panthéon-Sorbonne, Conseillère scientifique à l'Institut Veblen
    • Christophe Nijdam, Membre du collège consultatif de l'Autorité Bancaire Européenne
    • Emmanuel Rocher, Directeur des affaires internationales à l’ACPR

    Modérateur : Gabriel Nedelec, Journaliste Banque, Les Echos

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    #20 Ce que le numérique fait à la finance : monnaie, marchés, actifs financiers

    Jeudi 19 mars de 14h à 15h

    Session Groupe Caisse des Dépôts, conçue par Isabelle Laudier, Responsable de l'Institut pour la Recherche du Groupe Caisse des Dépôts, Membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie

    S'il stimule l'innovation financière avec de nouveaux produits, le numérique apparaît aussi de plus en plus comme un vecteur de mutation de la finance. Qu'il s'agisse de l'euro numérique, de la finance décentralisée ou des actifs numériques, ces nouveaux objets transforment en profondeur les représentations, les marchés, les politiques publiques. Quelles sont leurs caractéristiques ? Quels nouveaux enjeux font-ils émerger ? Quels défis réglementaires posent-ils ?

    Intervenant(e)s :
    • Louis Bertucci, Chercheur à l'Institut Louis Bachelier
    • Jezabel Couppey-Soubeyran, Maîtresse de conférences à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne
    • Anne Faivre, Responsable gestion taux souverain, Caisse des Dépôts

    Modératrice : Isabelle Laudier, Responsable de l'Institut pour la Recherche du Groupe Caisse des Dépôts


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    #21 Reconfigurations de la fabrique de l’opinion à l’ère du numérique

    Jeudi 19 mars de 15h15 à 16h15

    Session Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan, conçue par Césarine Boinet et Emma Coroler, Économistes, Cheffes de projet, Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan

    À l'ère du numérique, la fabrique de l'opinion connaît de profondes mutations. Les plateformes, les algorithmes et les nouveaux intermédiaires ne se contentent plus de diffuser l'information : ils redessinent les conditions de production, de circulation et de légitimation des opinions publiques. Dans un contexte marqué par "le temps des rapports de force", cette table ronde explore comment l'espace numérique est devenu le terrain d'une lutte d'influence, en trois temps majeurs.
    - La reconfiguration : nous analyserons comment le numérique bouscule les mécanismes traditionnels : l'économie de l'attention et le rôle des nouveaux intermédiaires (comment les algorithmes et l'IA imposent leur propre hiérarchie de l'information, créant de nouveaux rapports de force entre acteurs technologiques et producteurs de contenus)
    - Les impacts : quels sont les effets de ces transformations sur la qualité du débat public et la stabilité de nos institutions ? Polarisation vs participation : entre l'opportunité d'une parole citoyenne élargie et le risque de fragmentation de la société en "bulles de filtres" et les armes de manipulation (désinformation et des stratégies de manipulation de l'opinion)
    - Les leviers d'action : face à ces rapports de force asymétriques, quelles réponses apporter pour préserver les exigences démocratiques ?

    Intervenant(e)s :
    • Serge Barbet, Directeur du Centre pour l'éducation aux médias et à l'information (CLEMI)
    • Emma Coroler, Cheffe de projet numérique au Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan (HCSP)
    • 3e intervenant à confirmer

    Modératrice : Isabelle Moreau, Directrice de la rédaction, AEF info

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    #22 Les pays du Sud, nouveaux acteurs stratégiques pour l'Europe dans un monde de compétitions ?

    Jeudi 19 mars de 16h30 à 17h30

    Session Les Economiques avec RFI, conçue par Bruno Faure, Présentateur de l'émission Éco d'ici, éco d'ailleurs et Grand invité de l'économie sur RFI . Radio France Internationale

    La montée des tensions entre grandes puissances, les politiques protectionnistes et la réorganisation des chaînes de valeurs mondiales obligent l'Europe à repenser ses partenariats économiques et stratégiques. Face à ces défis, elle cherche à diversifier ses échanges commerciaux, à attirer et sécuriser les investissements, et à soutenir le développement durable et l'innovation dans les pays du Sud.

    Les pays du Sud, quant à eux, jouent un rôle croissant dans l'économie mondiale, grâce à leurs marchés en expansion, leurs ressources naturelles et leur capacité à intégrer les chaînes de production mondiales. Ces relations Nord–Sud ne se limitent plus aux échanges commerciaux traditionnels : elles incluent des coopérations industrielles, technologiques et environnementales, et s'inscrivent dans un dialogue géopolitique plus large.

    Cette conférence analysera les dynamiques économiques et politiques qui façonnent ces interactions, ainsi que les opportunités et les risques pour les deux parties. Elle permettra de mieux comprendre comment l'Europe et les pays du Sud peuvent construire des partenariats stratégiques durables malgré le poids de l'Histoire et de la colonisation.

    Intervenant(e)s :

    • Benoît Chervalier, Vice-président Afrique du Medef international, Président Africa Business Europe, Cofondateur et directeur exécutif de la Chaire Business et industrie en Afrique de l'ESSEC
    • Elisabeth Moreno, Présidente du CA de Ring Capital et Ring Africa, ancienne ministre déléguée à l'Égalité entre les femmes et les hommes, à la Diversité et à l'Égalité des chances
    • Mario Pezzini, Économiste italien, Conseiller spécial à l'UNESCO, Ancien Directeur du Centre de développement de l'OCDE

    Modérateur : Bruno Faure, Présentateur de l'émission Éco d'ici, éco d'ailleurs et Grand invité de l'économie sur RFI (Radio France Internationale)

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    #23 Produire en France, en fait ça rapporte !

    Jeudi 19 mars de 17h45 à 18h45

    Session Les Economiques avec Marianne, conçue par Franck Dedieu, Rédacteur en chef du service économie de Marianne

    L'utilité du « Made in France » fait aujourd'hui consensus. Les politiques y voient des enjeux de souveraineté, un intérêt social ou encore des avantages écologiques. Mais le débat tourne rarement autour de la rentabilité du point de vue des entrepreneurs. Dans quelle mesure une estampille « Fabriqué en France » peut constituer une opportunité économique ?

    Intervenant(e)s :

    • Alexandra Broussaud, Directrice de la Maison Broussaud
    • David Cousquer, Fondateur de Trendeo, Expert en données emploi & investissement, développement économique
    • Olivier Ducatillion, Président de l'Union des Industries Textiles
    • Franck Dedieu, Rédacteur en chef du service économie de Marianne
    • Un responsable artisanat d'un groupe de luxe

    Modérateur : Sébastien Grob, Journaliste économie à Marianne

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    INSCRIPTIONS DE GROUPE

    INSCRIPTIONS INDIVIDUELLES EN PRESENTIEL

    INSCRIPTIONS INDIVIDUELLES EN DISTANCIEL

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    Vendredi 20 mars - Hémicycle CESE

    #24 L’IA va-t-elle bouleverser la finance ?

    Vendredi 20 mars de 8h30 à 9h30

    Session Banque de France, conçue par Agnès Bénassy-Quéré, Sous-Gouverneure de la Banque de France, Membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie

    Dans le secteur financier, le déploiement de l’IA procède à vive allure avec, à la clé, des gains de productivité mais aussi une modification des modèles d’affaires et, potentiellement, une concentration du marché. La réglementation européenne (AI Act adopté le 13 mars 2024) classe les systèmes d’IA du secteur financier dans la catégorie « à haut risque », avec une supervision adaptée. Les autorités se préoccupent en particulier de la protection du consommateur et des risques pour la stabilité financière.

    La session sera l’occasion de dresser un panorama des initiatives en cours et de réfléchir aux opportunités comme aux risques qui les accompagnent.

    Quels nouveaux services le secteur financier pourrait-il fournir grâce à l’IA ? La réglementation européenne va-t-elle ralentir le déploiement de l’IA dans ce secteur ? Les institutions financières ont-elles les moyens de rester compétitives face aux géants étatsuniens ? Comment l’IA pourrait-elle permettre de lutter plus efficacement contre la fraude et le blanchiment ? Comment éviter l’apparition de biais, par exemple dans le domaine de l’octroi de crédit ? Quels sont les principaux risques pour la stabilité financière ?

    Intervenant(e)s :

    • Agnès Bénassy-Quéré, Sous-Gouverneure, Banque de France
    • Marie Brière, Responsable de la recherche investisseurs et des partenariats académiques, Amundi
    • Olivier Fliche, Directeur du contrôle des pratiques commerciales, SG-ACPR
    • Geoffroy Guigou, Cofondateur, Directeur général, Younited

    Modérateur : Olivier de Bandt, Directeur de la Recherche, DGSEI, Banque de France

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    #25 L’effort de défense, un poids ou une chance pour l’économie européenne ?

    Vendredi 20 mars de 9h45 à 10h45

    Session Les Economiques, conçue par Dorothée Rouzet, Cheffe économiste de la DG Trésor, Membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie

    Les pays de l'OTAN se sont engagés à porter leurs dépenses de défense à 3,5 % du PIB. Cet effort sera-t-il une opportunité pour réindustrialiser et atteindre la frontière technologique, ou au contraire un risque pour le financement du modèle social européen et d'autres priorités de politiques publiques ? Comment réduire les vulnérabilités technologiques les plus critiques pour la souveraineté militaire européenne ? Peut-on répliquer l'expérience américaine d'innovation de rupture profitant également aux usages civils ? Comment articuler au mieux l'échelle nationale et européenne en termes d'achats militaires, de financements et de renforcement de l'industrie de défense ?

    Intervenant(e)s :

    • Alain Dulac, PDG, Factem
    • Anne Fort, Directrice adjointe du cabinet du commissaire européen à la Défense et à l'Espace
    • Julien Malizard, Titulaire de la Chaire Économie de défense de l'Institut des hautes études de défense nationale
    • Dorothée Rouzet, Cheffe économiste, Direction générale du Trésor

    Modération : Stéphane Marchand, Directeur de la rédaction, Pour l'Eco (Les échos)

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    #26 La statistique publique : un bien commun essentiel du débat démocratique ?

    Vendredi 20 mars de 11h à 11h55

    Session Insee, conçue par Yaëlle Hauseux, Directrice du cabinet du directeur général de l'Insee, Membre du conseil scientifique du Printemps de l'économie

    Dans un contexte marqué par les fake news et les discours polarisants, les statistiques publiques demeurent un bien commun indispensable pour éclairer le débat démocratique. Elles doivent rester une boussole fiable, objective et transparente, elles doivent être utilisées pour contrer la désinformation en permettant de débattre sur ce qu'on cherche à connaître et à mesurer. Mais ce rôle est d'autant plus difficile que les instituts statistiques affrontent des défis récurrents : pressions budgétaires – comme l'a illustré le dernier shutdown aux États-Unis –, risques de manipulation politique observés dans quelques pays, ou encore baisse des taux de réponse, ce qui pourrait à terme interroger la capacité à produire des données représentatives. Par ailleurs, l'accumulation massive de données privées remet en cause leur positionnement : Google ou Mistral en savent-ils plus sur la société et l'économie française que l'Insee ? Dès lors, il est essentiel de rappeler à quoi servent les statistiques publiques, pourquoi elles sont nécessaires au fonctionnement d'une démocratie éclairée et comment les protéger.

    Intervenant(e)s :

    • Martine Durand, Membre de l’Autorité de la Statistique Publique, ancienne Cheffe Statisticienne de l’OCDE
    • Fabrice Lenglart, Directeur général de l’Insee
    • Bertrand Du Marais, Président du Conseil national de l’information statistique (CNIS), Conseiller d’Etat et Membre de la CNIL
    • Béatrice Touchelay, Professeure d'histoire contemporaine, Université de Lille

    Modératrice : Béatrice Madeline, Journaliste macroéconomie, conjoncture, entreprises, Le Monde

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    #27 Face aux nouveaux rapports de force économiques au niveau mondial, quel avenir pour l'Europe et pour la France ?

    Vendredi 20 mars de 12h05 à 13h

    Session de la commission Économie et finances du CESE, conçue par Jacques Creyssel, Président de la commission Économie et finances, Conseil économique, social et environnemental

    L’économie mondiale est entrée dans une phase de recomposition profonde doublée du spectre de conflits armés sans qu’aucune région ne semble épargnée. La mondialisation telle que nous l’avons connue, fondée sur l’ouverture des marchés, la spécialisation internationale et la relative stabilité géopolitique, laisse place à un monde fragmenté, marqué par la montée des rivalités stratégiques et géopolitiques, le retour des politiques industrielles, les tensions commerciales et monétaires et l’affirmation de nouvelles puissances économiques. Dans ce contexte, les rapports de force se redessinent rapidement entre les États-Unis, la Chine, l’Europe et les pays émergents, mais aussi autour de grands blocs régionaux.

    Face à ces transformations, l’Europe et la France se trouvent à un moment charnière. Comment préserver notre modèle économique et social tout en renforçant notre compétitivité ? Comment concilier souveraineté économique, transition écologique et innovation dans un environnement international plus instable où les rapports de force n’ont jamais été si brutaux ? Et plus largement, l’Europe peut-elle encore peser comme acteur stratégique à part entière dans l’économie mondiale, ou risque-t-elle d’être reléguée à un rôle secondaire ?

    Intervenant(e)s :

    • Jacques Creyssel, Président de la commission Économie et finances, Conseil économique, social et environnemental (CESE)
    • Sylvie Matelly, Directrice de l’institut Jacques Delors
    • Michelle Salvadoretti et/ou Pascal Guihéneuf, Conseillers à la Commission Économie et finances du CESE, corapporteurs de l’avis « Nos modèles productifs face aux enjeux de transformation : quels défis pour l’avenir ? »

    Modérateur : Jean-Marc Vittori, Éditorialiste, Les Echos

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    #28 L’écologie : atout ou faiblesse pour l'UE dans les rapports de force ?

    Vendredi 20 mars de 14h à 15h

    Session Les Economiques avec l'Institut Veblen, conçue par Mathilde Dupré, Codirectrice de l'Institut Veblen

    Prise en étau entre des États-Unis qui abandonnent avec fracas la transition et une Chine qui s'impose comme leader des technologies décarbonées, l'UE hésite. Présentée tour à tour comme moteur de compétitivité et d’indépendance, ou comme frein face aux rivalités géopolitiques, l'écologie est devenue le cœur d'un dilemme stratégique pour les 27.

    Alors que l'Europe peine à atteindre ses objectifs économiques et industriels tout en affaiblissant ses engagements environnementaux et sociaux, cette conférence portera sur une question décisive : l'écologie constitue-t-elle un handicap dans les rapports de force internationaux ou, au contraire, le levier décisif de puissance, de résilience et de souveraineté européenne ?

    Intervenant(e)s :

    • Emmanuel Hache, Docteur en sciences économiques et spécialiste des questions relatives à la prospective énergétique et à l’économie des ressources naturelles
    • Une représentante d'une entreprise d'énergies renouvelables
    • Madeleine Péron, Responsable du programme Transition écologique et sociale & Politique industrielle à l’Institut Veblen pour les réformes économiques
    • à venir

    Modération : à venir

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    #29 Nouvelle mondialisation, nouveau bloc social dominant ?

    Vendredi 20 mars de 15h15 à 16h15

    Session Les Économistes atterrés, conçue par Léo Charles, Maître de conférences en Sciences économiques, Université de Rennes 2, Membre du Laboratoire Interdisciplinaire de Recherche en Innovations Sociétales, Membre des Économistes atterrés

    La mondialisation néolibérale qui s'est imposée au tournant des années 1980 est en fin de cycle. Construite autour d'un bloc social dominant regroupant les firmes multinationales, les institutions de la finance internationale et les États néolibéraux, celle-ci ne semble pas avoir tenue ses promesses. En accumulant les contradictions internes indépassables, elle s'avère être désormais le moteur d'instabilités problématiques pour la régulation des échanges mondiaux. Dès lors, quelles sont les reconfigurations possibles de la mondialisation ? Surtout, quel nouveau bloc dominant peut émerger pour construire cette nouvelle phase ? Du retour des États interventionnistes aux mouvements sociaux portés par les questions écologiques ou à l'émergence des pays du Sud global, une mondialisation plus résiliente et égalitaire est-elle possible ?

    Intervenant(e)s :

    • Benjamin Burbaümer, Maître de conférences en sciences économiques à Sciences Po Bordeaux, Chercheur au Centre Émile Durkheim
    • Mathilde Dupré, Codirectrice de l'Institut Veblen
    • Amina Hassani, Docteure de l'École de droit de Sciences Po
    • Vincent Vicard, Adjoint au directeur du CEPII et responsable du programme scientifique Analyse du Commerce International

    Modérateur : Léo Charles, Maître de conférences en Sciences économiques, Université de Rennes 2

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Responsable de la publication : Pierre-Pascal Boulanger

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